Ce soir étrange de sommeil
Qui nous conduit dans le soleil
D’ombre étoilée,
Nous ferons somme de langueur
Dans une vague de rumeur,
Transfigurée.
La Nuit transfigurée, Bernard De l’Océan
Ils sont deux piliers de la vie artistique suisse. D’un côté, Philippe Saire, chorégraphe cartographe, l’une des figures de proue de la danse contemporaine en Suisse, un homme dont les spectacles oscillent entre l’ombre et la lumière. De l’autre, Pierre Amoyal, violon solo et fondateur de la Camerata, un ensemble d’instruments à cordes à géométrie variable, fonctionnant sans chef.
Ensemble, ils se sont attaqués à La Nuit transfigurée de Schönberg, pièce romantique aux envolées profondément dramatiques, qu’ils accompagnent d’un Concerto pour deux violons en la mineur de Vivaldi, afin d’amener un contrepoint plus léger en seconde partie. La beauté, la gravité, la joie et la lumière seront les points forts de cette rencontre entre les oeuvres de deux génies et la passion de la découverte de deux artistes.












