Théâtre
Orfeo
Je suis mort en Arcadie
Monteverdi – Samuel Achache – Jeanne Candel
Mercredi 1er et jeudi 2 novembre à 20h30

DURÉE 2h (environ)
TARIF B
Plein 40 / 30 | Réduit 35 / 25 | Mini 15
Pass Forum 15 | Pass Éco 15

Attention, il ne s’agit pas d’un opéra. Le duo Achache-Candel s’empare de l’œuvre de Monteverdi, se l’approprie, lui donnant une patine particulière qui mêle au livret originel une fantaisie musicale et théâtrale débridée… Les quatorze acteurs-musiciens-chanteurs de cette joyeuse troupe font ce qu’ils veulent de ce matériau orphique. Baroque et burlesque sont au menu.

L'essentiel

Bruit de la vie et clarté de la mort

Comme une bourrasque printanière, Samuel Achache et Jeanne Candel ravivent ce que l’on considère comme le premier opéra de l’histoire. Avec leurs quatorze comédiens-musiciens, ils explorent, dissèquent, labourent le mythe d’Orphée, jusqu’à faire de ce terreau leur propre terre. Leurs angles de vue sont souvent inattendus: entouré d’une famille déglinguée, mère extravagante, frère perché sur des sabots de bouc, Orphée est tantôt enfumé par des apiculteurs diseurs d’oracles, tantôt propulsé dans une pirogue sur les eaux troubles du Styx. De ces images fantasmagoriques jaillissent les airs de Monteverdi astucieusement revisités par Florent Hubert. Les voix parlées deviennent voix chantées, les corps se munissent d’instruments et, avec une fluidité étonnante, le geste théâtral se meut en geste musical.

Samuel Achache et Jeanne Candel trouvent un équilibre entre parties écrites et parties improvisées, faste déjanté et dépouillement lyrique, chaos et harmonie, pour offrir un objet musical et théâtral unique.

Générique

D’après L’Orfeo de Claudio Monteverdi et Alessandro Striggio et d’autres matériaux
Mise en scène Samuel Achache, Jeanne Candel
Arrangements musicaux collectifs sous la direction de Florent Hubert
Scénographie Lisa Navarro
Accessoires François Gauthier-Lafaye
Lumières Jérémie Papin
Costumes Pauline Kieffer assistée de Camille Pénager
Masque Loïc Nébréda
Chef de chant Nicolas Chesneau
Une composition théâtrale et musicale écrite et arrangée par La vie brève
Avec Matthieu Bloch, Anne-Emmanuelle Davy, Vladislav Galard, Anne-Lise Heimburger, Florent Hubert, Clément Janinet, Olivier Laisney, Léo-Antonin Lutinier, Thibault Perriard, Jan Peters, Marion Sicre, Marie-Bénédicte Souquet, Lawrence Williams
Régie générale et plateau Serge Ugolini
Régie lumières
Maël Fabre ou Florent Oliva
Habillage
Isabelle Granier

Production CICT – Théâtre des Bouffes du Nord, La vie brève
Coproducteurs associés Comédie de Valence – CDN Drôme-Ardèche, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Théâtre de Lorient – CDN
Coproduction Espace Jean-Legendre – Théâtre de Compiègne – Scène nationale de l’Oise en préfiguration, Théâtre de Caen, Les Subsistances – Lyon, Théâtre Garonne – Scène européenne, Le Quai – CDN Pays de la Loire – Angers, Le Grand T –  Théâtre de Loire-Atlantique, Théâtre de la Cité internationale, Cercle des Partenaires des Bouffes du Nord, Les Productrices Associées
Soutien Pôle culturel d’Alfortville, Arcadi Île-de-France, Adami, SPEDIDAM, DRAC Île-de-France, Région Île-de-France, DGCA
Construction des décors Ateliers des Théâtres de la Ville de Luxembourg

La presse en parle

«Le célèbre opéra, considéré comme un des premiers de l’histoire de la musique aurait pu être écrit spécialement pour cette bande de comédiens-chanteurs, car il leur sied comme un gant.»
Floriane Fumey, La Gazette des festivals

«Plus que toute autre œuvre, Monteverdi et son Orfeo servent les visées de Samuel Achache et Jeanne Candel pour rhabiller librement le couple théâtre et musique avec une sensibilité follement curieuse sans œillères et sans frontières.»
Jean-Pierre Thibaudat, Mediapart

«L’ensemble est jouissif, qui révèle, sous le sarcasme potache, émotion et poésie.»
Le Monde

«Un patchwork mythologique dont toutes les pièces sont incarnées, jouées et chantées par une troupe d’une connivence inouïe.»
Libération

«Le rire tutoie la poésie et la mélancolie, rendant plus que jamais intemporels le combat d’Orfeo pour arracher l’être aimé à la mort et les notes célestes de Monteverdi.»
Les Echos

«Ils sont jusqu’à 13 sur scène, 13 comédiens-chanteurs-musiciens qui savent tout faire, jouer nature, multiplier les gags, chanter en choeur ou en solo et, en virtuoses, s’accompagner de mille instruments, flûte, violon, contrebasse, trompette, percussions... Le spectacle n’est ainsi fait que de va-et-vient entre la vie te la mort, Arcadie et les Enfers, le rire et l’émotion, le sacré et le prosaïque, le théâtre et la musique, et tout cela avec la fluidité des rêves.»
Le Canard enchaîné

«Le duo de metteur(e)s en scène Jeanne Candel et Samuel Achache mène vaillamment jusqu’au bout ce premier «opéra» (ou presque) de l’histoire de la musique, quitte à le truffer de jazz et de fanfares cuivrées, à le faire dérailler dans la farce, le numéro d’acteurs ou la déraison clownesque.»
Télérama

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