Théâtre
King Size
Christoph Marthaler
Mardi 3 et mercredi 4 mars

Tout est drôle dans cette pièce aux allures de comédie musicale compassée. L’humour se niche partout, dans la subtile exagération de la scénographie, dans le jeu des acteurs qui suspendent leurs gestes comme sur une vieille photo ou mangent des spaghettis dans un sac à main. Variation douce-amère sur le thème de l’harmonie amoureuse, King Size mêle les Jackson Five et Michel Polnareff à Schumann, Mozart ou Beethoven. Un régal.

Spectacle en allemand, surtitré en français

Durée 1h20
Tarif B
Plein 40.- / 30.- | Réduit 35.- / 25.- | Mini 15.-
Pass Forum 15.- | Pass Éco 15.-

Accueil réalisé en collaboration avec le Service culturel Migros Genève

L'essentiel

Un délicieux récital comme un grand gâteau à la crème

Un immense lit couvert de tissus lourds et brillants, des placards à moulures qui couvrent les murs du sol au plafond, des tons bleu-vert qui évoquent aussi bien un iceberg au petit matin qu’une guimauve à la lavande : voilà un décor de pièce de boulevard aussi appétissant qu’un beau gros gâteau à la crème. On n’y croisera pourtant ni maîtresses, ni maris cocus. Il s’agira bien d’amour, mais plutôt d’attente et de décalages, d’un couple qui chante «Ton visage est si beau» tout en se tournant le dos, d’une dame d’âge mûr assise comme en contemplation devant son passé, ou d’un frigo si haut perché qu’il en devient impossible à atteindre.

Comme toujours avec Christoph Marthaler, tout est drôle dans cette pièce aux allures de comédie musicale compassée. L’humour se niche partout, dans la subtile exagération de la scénographie, dans le jeu des acteurs qui suspendent leurs gestes comme sur une vieille photo ou mangent des spaghettis dans un sac à main. Mais c’est aussi l’association de musiques a priori impossibles à marier qui rend hilarant ce délicieux récital pour chant et piano. Variation douce-amère sur le thème de l’harmonie amoureuse, King Size mêle Francis Lai, les Kinks, les Jackson Five et Michel Polnareff à Schumann, Mozart, Wagner, Beethoven et Alban Berg. Un régal. À s’en mettre plein les babines.

Générique

Un récital de chant de Tora Augestad, Duri Bischoff, Bendix Dethleffsen, Michael von der Heide, Christoph Marthaler, Sarah Schittek, Malte Ubenauf et Nikola Weisse
Mise en scène Christophe Marthaler
Scénographie Duri Bischoff
Costumes Sarah Schittek
Direction musicale et instruments à clavier Bendix Dethleffsen
Lumières HeidVoegelinLights
Son Beat Frei et David Huggel
Dramaturgie Malte Ubenauf
Avec Tora Augestad, Bendix Dethleffsen, Michael von der Heide, Nikola Weisse

Collaborateurs
Directeur technique Joachim Scholz
Collaborateur Claude Blatter
Assistant direction technique Beat Weissenberger
Direction petite scène Andreas Gisler
Direction lumières Roland Edrich
Lumières Roland Heid, Tobias Voegelin
Direction son Robert Hermann, Johann Fitschen
Direction meubles et tapisseries Rolf Burgunder
Direction magasin des accessoires Stefan Gisler
Direction masques Elisabeth Dillinger-Schwarz
Direction installation et service de maison Alexander Stumpp, Paul Wakefield (représentant)
Ingénieur système IT Pascal Thomann
Direction technique de scène Stefan Möller
Direction machinerie Matthias Assfalg
Direction de production René Matern, Gregor Janson
Direction de menuiserie Markus Jeger, Martin Jeger (représentant)
Direction serrurerie Robert Zimmerli, Andreas Brefin (représentant)
Direction peinture Michael Hein, Andreas Thiel (représentant)
Direction costumes Karin Schmitz
Assistante Anna Huber
Cheffes costumières dames Antje Reichert, Mirjam Dietz
Chefs costumiers hommes Ralph Kudler, Eva-Maria Akeret (représentante)
Fonds de costumes Murielle Véya
Direction de l’atelier de scène Marion Menziger

Production Theater Basel

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