« Un chat a neuf vies. Ils en ont davantage. Mais on se demande s'il faut les leur envier… » Frank Van Laecke
Ils sont singuliers, blessés, travaillés de rêves inaccessibles, poussés par une inimaginable volonté de réussir malgré le prix exorbitant à payer. Et, en plus, ils existent dans la vraie vie. Initié par Vanessa van Durme (clou de La Bâtie en 2007 avec Regarde maman, je danse), le nouveau spectacle d’Alain Platel sonde l’intimité de neuf personnes réelles dont l’existence houleuse, captivante, tantôt drôle et tantôt saisissante, raconte les résonances du passé, le doute du lendemain, la soif d’acceptation.
Plus besoin de présenter le metteur en scène gantois : voilà plus de 25 ans qu’il passe d’acclamations en acclamations avec des créations populaires, engagées, éclectiques, indéfinissables. Le plus souvent créés en association avec des artistes de diverses disciplines, ses spectacles, à chaque fois, surprennent jusqu’à ses aficionados. Cette fois, il travaille avec son compatriote Frank Van Laecke, auteur et metteur en scène que son pays surnomme « le magicien ». Avec Platel, donc, ça fait deux.









