«J’ai toujours aimé l’exercice stimulant et inventif de soumettre une de mes créations à une contrainte musicale ou gestuelle pourvoyeuse de sens et de créativité.» Blanca Li
Blanca Li aime se frotter à des univers variés qu’elle décloisonne et présente sous un nouveau jour. Après le hip-hop et son triomphant Macadam Macadam, créé en 1999, elle se plonge à nouveau dans l’univers de la danse urbaine, sa diversité stylistique, sa créativité constamment renouvelée, pour en faire la matière d’un spectacle chorégraphique novateur, ludique et contemporain.
Dans Elektro Kif, la chorégraphe se saisit de la danse électro, fluide et fragmentée à la fois, née au tournant des années 2000. Et comme pour ne pas perdre de vue l’origine du mouvement et lui conserver sa fraîcheur, elle plante le décor dans un lycée, là où sont apparus les premiers mouvements, là où a grandi cette danse excitante. Sur le plateau nu, des chaises et des tables pour figurer une salle de classe. Bien vite, huit garçons au look coloré prennent possession de l’espace : ici, pas d’acrobaties ni de travail au sol, mais un jeu de
bras virtuose, vif et tournoyant, superbement inventif, qui appelle le dialogue avec les jambes.
En une série de séquences vives, Blanca Li raconte une journée ordinaire, du cours de maths au match de basket, en passant par un déjeuner hilarant à la cantine. Un instantané plein de vitalité, un irrésistible concentré d’énergie qui contamine le public.











