Elektro Kif

Chorégraphie Blanca Li
Mardi 31 janvier 2012 à 20h30

Dans Elektro Kif, Blanca Li se saisit de la danse électro et plante le décor dans un lycée. En une série de séquences vives, elle raconte une journée ordinaire, du cours de maths au match de basket, en passant par un hilarant déjeuner à la cantine. Un irrésistible concentré d’énergie qui contamine le public.

Durée 1h10
Tarif D

L'essentiel

«J’ai toujours aimé l’exercice stimulant et inventif de soumettre une de mes créations à une contrainte musicale ou gestuelle pourvoyeuse de sens et de créativité.» Blanca Li

Blanca Li aime se frotter à des univers variés qu’elle décloisonne et présente sous un nouveau jour. Après le hip-hop et son triomphant Macadam Macadam, créé en 1999, elle se plonge à nouveau dans l’univers de la danse urbaine, sa diversité stylistique, sa créativité constamment renouvelée, pour en faire la matière d’un spectacle chorégraphique novateur, ludique et contemporain.

Dans Elektro Kif, la chorégraphe se saisit de la danse électro, fluide et fragmentée à la fois, née au tournant des années 2000. Et comme pour ne pas perdre de vue l’origine du mouvement et lui conserver sa fraîcheur, elle plante le décor dans un lycée, là où sont apparus les premiers mouvements, là où a grandi cette danse excitante. Sur le plateau nu, des chaises et des tables pour figurer une salle de classe. Bien vite, huit garçons au look coloré prennent possession de l’espace : ici, pas d’acrobaties ni de travail au sol, mais un jeu de
bras virtuose, vif et tournoyant, superbement inventif, qui appelle le dialogue avec les jambes.

En une série de séquences vives, Blanca Li raconte une journée ordinaire, du cours de maths au match de basket, en passant par un déjeuner hilarant à la cantine. Un instantané plein de vitalité, un irrésistible concentré d’énergie qui contamine le public.

Générique

Mise en scène, chorégraphie Blanca Li
Interprétation Khaled Abdulahi, Jeremy Alberge, Arnaud Bacharach, Roger Bepet, William Falla, Slate Hemedi, Alou Sidibe, Adrien Sissoko
Musique originale Tao Gutierrez
Création lumières Jacques Châtelet
Assistante chorégraphie Glyslein Lefever
Costumes Françoise Yapo
Régie générale et lumières Sylvie Debare
Régie plateau Luigi Totaro


Coproduction Compagnie Blanca Li, Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne, Compagnie Käfig, L’Avant-Seine – Théâtre de Colombes, Ville de Créteil

Photos Laurent Paillier

Revue de presse

« Elle possède l’instinct de la mode, avance le nez au vent, prête à capter le moindre signe de nouveauté. Après le hip-hop et son triomphant Macadam Macadam, créé en 1999 pour Suresnes cités danse, Blanca Li s’éprend d’un autre style tout aussi dynamique et urbain, l’électro, plus connu sous le nom de tecktonik avant que le terme ne devienne une marque commerciale. »

                                                             Festival Suresnes Cités Danse 2011

 

« Imaginez qu'en pleine grisaille de novembre, vous ouvrez des portes plus grises encore, et qu'un éclat de couleurs, de rythmes et de voix vous éblouit d'un coup. Au studio du CCN Créteil/Val-de Marne, qui peut bien créer un spectacle sur un tapis rouge feu, si ce n'est Blanca Li ? (…) Sélectionnés par Blanca, les danseurs se sentent investis d'une mission : faire connaître et reconnaître leur passion. Ils ont de l'énergie à revendre (…) Le plaisir de participer à cette création et la joie d'être ensemble sont palpables chez tous ».

                                                              Thomas Hahn, Danser

 

« La force de Li, c'est de savoir humer l'air du temps... et de la rue (…) Bien vite, les huit garçons au look parfait et coloré prennent possession de l'espace : ici, pas d'acrobaties ou de travail au sol, l'important réside dans la gestuelle des bras qui ne s'arrêtent jamais. En une série de séquences vives, Blanca Li raconte une journée particulière, du cours de mathématiques au match de basket. En passant par un déjeuner drôlissime à la cantine (…) Un instantané de vitalité ».

                                                               Philippe Noisette, Les Echos

 

« La tecktonik est morte... Vive l’électro-dance ! (…) Livrant un dialogue surréaliste entre la musique electro et la danse, Electro Kif intègre dans une même dynamique ballets corporels et abstraction sonore, mouvements furtifs et ivresse des émotions, jouissance de l'instant et gymnastique de l'esprit (…) L'histrionne Blanca nous raconte notre époque, entre miroir aux alouettes et rêverie hédoniste dont les vrais trésors ne se révèlent qu'avec le temps... ».

                                                              A Nous Paris