Le 21 septembre 2012, Louis Schwizgebel-Wang a remporté la deuxième place au concours international de Leeds. Il est ainsi devenu le meilleur pianiste suisse depuis 50 ans.
Il a débuté l’étude du piano en 1993, à l’âge de six ans. Trois ans plus tard, le Genevois Louis Schwizgebel-Wang accédait au niveau supérieur du Conservatoire de Lausanne ; à quinze ans, il en obtenait le diplôme de soliste avec les félicitations du jury.
Né d’une mère chinoise et d’un père, Georges Schwizgebel, qui est l’une des grandes figures du cinéma d’animation en Suisse, il a vu sa carrière prendre son envol en 2005, après avoir remporté trois prix au Concours de Genève. Il était alors âgé de 17 ans. Dans la foulée, il remportait le premier prix aux auditions internationales des Young Concert Artists à New York, assorti de huit prix spéciaux. Un succès digne de The Artist. Depuis, il s’est produit sur quelques-unes des scènes les plus prestigieuses de la planète classique: le Carnegie Hall de New York, le Wigmore Hall de Londres, le Musikverein de Vienne ou encore le KKL de Lucerne.
Il avoue avoir Schubert comme compositeur préféré; Mozart, Brahms et une ribambelle d’autres suivant juste derrière. Précoce prodige, fort en maths et fou de casse-têtes, c’est aussi un passionné de magie, un art qu’il dit «parfait pour épater les ami(e)s». On croit rêver. Un musicien doublé d’un magicien. Au cinéma, le film pourrait s’appeler quelque chose comme Louis aux mains d’argent. Une belle histoire, à n’en point douter.













