«Je ne crois pas au hasard. Je crois à la chance. Katerina Fotinaki est la «petite» soeur que j’aurais voulu avoir.» Angélique Ionatos
«Sa maturité et son exigence artistique et humaine me font souvent oublier son jeune âge», dit de sa jeune compatriote l’immense Angélique Ionatos, lauréate de l’Académie Charles Cros et auteur de dix-huit albums à ce jour. Après un premier spectacle en commun, joliment intitulé Comme un jardin la nuit..., voici Anatoli, qui désigne à la fois l’Orient et le lever du soleil en grec. Ce duo vient prolonger la joie et la complicité si manifestes de leur première collaboration.
L’une, l’aînée, a la voix grave, tannique, apaisée, quand sa cadette a le timbre cristallin, plein d’une énergie virevoltante et indomptée. Toutes deux con teuses aux pieds nus, sobrement drapées de tissus moirés, toutes deux faisant corps avec leur guitare pour chanter les plus grands poètes grecs : Odysseus Elytis, prix Nobel de littérature, Nikos Gatsos ou Sappho, entre autres.
Par leurs voix incomparables, Angélique Ionatos et Katerina Fotinaki rendent grâce à leur langue maternelle et à ses plus nobles défenseurs, en portant vers nous les textes qui les inspirent et les nourrissent.










