Trio Wanderer
Vendredi 20 février 2009 à 20h30
Durée 2h10 entracte compris [Tarif B]
Piano Vincent Coq / Violon Jean-Marc Phillips-Varjabédian / Violoncelle Raphael Pidoux
Les artistes > Célébré pour son extraordinaire sensibilité et sa complicité quasi télépathique, le Trio Wanderer est lhôte des plus grandes scènes (Philharmonie de Berlin, Scala de Milan, etc.) et le récipiendaire de plusieurs Victoires de la Musique au titre de meilleur ensemble de chambre. Dans le cadre de notre Théma Geist, il présentera les trios germaniques les plus appréciés de Robert Schumann.
Beethoven, opus 97 > Dédicacé à larchiduc dAutriche, contemporain de la Septième symphonie, ce chef doeuvre absolu donna lieu à lune des dernières apparitions publiques de Beethoven comme interprète (au piano), alors que sa surdité était presque totale.
Mendelssohn-Bartholdy, opus 49 > Par ses qualités dhomogénéité et de clarté, ce trio semble proche du classicisme. On sera attentif à lélégance immédiate du second mouvement et à la sereine virtuosité de la partition dévolue au piano. Par son espiègle légèreté, le vif scherzo rappelle louverture du Songe dune nuit dété tandis que leffervescence impressionnante du finale préfigure Brahms.
Schubert, opus 100 > Lallegro initial que Schumann dépeint comme «lapparition dune divinité courroucée» et qualifie éloquemment dactif, viril, dramatique captive par une emphase stupéfiante. Lexposition bouillonne de verve et didées. Dans landante qui suit, Schumann entend «un soupir qui voudrait senfler jusquà langoisse»; de fait, le thème brosse un portrait saisissant de ce voyageur désespéré qui hante toute la musique de Schubert. La coda radieuse, elle, laissa Schumann sans voix. Et vous ?
Ludwig van Beethoven (1770-1827),
Trio en si bémol majeur n° 7 op. 97, «Larchiduc»
Félix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847),
Trio en ré mineur n° 1 op. 49
Franz Schubert (1797-1828),
Trio n° 2 op. 100, D. 929 en mi bémol majeur








