La Mort d'Avignon / L'Epilogue à L'Homme qui danse

Comédie fantastique en deux parties (la Ficelle / La Mort d\'Avignon). Durée env. 2h00 par épisode (spectacle en création) [Tarif B]
Tarif préférentiel pour les deux spectacles.

De et par Philippe Caubère (France)

Accueil réalisé en collaboration avec le Service culturel Migros Genève

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Ce spectacle en création, initialement annoncé en 1 épisode, en cache désormais un 2ème !

En effet, L'Epilogue à L'Homme qui danse, est composé de :
La Ficelle / le 11 décembre 2007 à 20h00
La Mort d'Avignon / le 12 décembre 2007 à 20h00

Chaque épisode peut être vu séparemment, mais un tarif préférentiel est proposé aux personnes désireuses de voir les deux spectacles.
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La Mort d'Avignon > Ils sont tous revenus une dernière fois, sous la grande ombre, le mystère, le fantôme qui la nuit hante le Palais des Papes, assister à la débacle de Lorenzaccio 78.

L’'esprit de la pièce >
Ce nouveau spectacle conclut le cycle de L’Homme qui danse présenté intégralement à Meyrin. Cette fois, le personnage de Ferdinand se retrouve seul face à lui-même: d’une part, Claudine, la mère, n’est plus; de l’autre, le tournage du Molière passé, Ferdinand quitte Ariane. Du coup, angoisse et désespoir le saisissent. Il finit par s’emparer du comique de son amère situation pour s’en sortir et découvrir sa voie, son théâtre.


Portrait de l'’artiste > Né en 1950, Philippe Caubère participe à la fabuleuse aventure du Théâtre du Soleil. A partir des années 1980, il improvise et écrit la matière de son épopée autobiographique. Une saga dévoilant la trajectoire d’un enfant se découvrant la passion des planches, puis se confrontant aux débats sur les enjeux politiques et esthétiques du théâtre avant d’affronter, dans cet Epilogue, l'’âpreté d’'une expérience solitaire sans commune mesure.

La parole à l’'artiste > «D’autres décidaient régulièrement pour moi que ça y était, que c’était fini, que je l’avais promis ou je ne sais pas quoi. J’ai rien promis du tout, moi, jamais. Si ce n’est au contraire, de tout faire pour essayer d’aller jusqu’au bout du truc, sachant les difficultés de plus en plus grandes à l’assumer, physiquement, moralement, socialement, psychologiquement. L’Homme qui danse m’a pris vingt-cinq ans. Il m’arrive souvent dans mes insomnies de me demander si j’ai fait le bon choix. Mes amis, qui sont très gentils, me certifient que oui.» Philippe Caubère

Notre avis > Caubère est sans conteste l’un des plus grands comédiens de notre temps. Il met sa virtuosité plastique et son inspiration pleine de verve au service d’un projet hors du commun: transformer une vie en œuvre d’art. On pense naturellement à Proust appliqué à rédiger plusieurs milliers de pages pour nous dire le choix d’écrire et ses mobiles.

Interprétation, texte et mise en scène Philippe Caubère Assistant à l’écriture Roger Goffinet Assistante à la mémorisation Véronique Coquet Scénographie, lumière et direction technique Philippe Olivier, dit «Luigi» Régie son Jean-Christophe Scottis Poursuites et régie plateau Clémence Ducret Styliste Christine Lombard Photographies Michèle Laurent Co-production Le Théâtre du Chêne Noir à Avignon Production Véronique Coquet pour La Comédie Nouvelle

Ce spectacle est dédié à Christophe de Ponfilly