La belle et la bête

Tout public dès 7 ans
Durée 1h40 [Tarif F]
Film de Jean Cocteau (1946 / France)

Mercredi 29 octobre 2008 à 18h00, suivi à 20h30 du spectacle OpérAdôn

 

Mercredi 12 et jeudi 13 novembre à 18h00, suivi à 20h30 du spectacle L’odyssée des Epis Noirs

 

Mardi 25 et mercredi 26 novembre à 18h00, suivi à 20h30 du spectacle Je m’en vais

Accueil réalisé en collaboration avec l’Association des Habitants de la Ville de Meyrin (AHVM)

L'’intrigue > Un marchand ruiné part à la ville pour tenter d’arranger ses affaires. Sur le chemin du retour, il s’égare dans une forêt au coeur de laquelle se terre une mystérieuse propriété. Avant d’en repartir, il y cueille une rose pour sa fille, Belle, provoquant la colère du maître des lieux, la Bête – un monstre, à la tête de lion, vêtu comme un prince. Celui-ci lui réclame, en paiement de la fleur, sa vie ou celle de l’une de ses filles. Afin de sauver son père, la bonne et courageuse Belle se constitue prisonnière. Peu à peu, cette Bête, laide et sans esprit, mais très bonne et très éprise, gagnera le coeur de la Belle qui, au-delà des apparences, saura reconnaître la beauté du coeur.

Le réalisateur > Touche-à-tout de génie – dramaturge, poète, écrivain et cinéaste – Jean Cocteau (1889-1963) s’est accompli dans de nombreux domaines artistiques constituant ainsi une oeuvre à la poésie singulière.

Notre avis > Conte de fées pour enfants et blason à clefs pour adultes, d’une beauté plastique exceptionnelle et d’une indéniable force d’envoûtement, La belle et la bête est un chef-d’oeuvre du merveilleux au cinéma. Construit sur des trucages rudimentaires, mais d’une grande efficacité poétique, il met en images une des obsessions majeures du cinéaste: la difficulté d’aimer.

La citation > «Mes parents ne croyaient pas aux fées. Elles les ont punis en ma personne. Je ne pouvais être sauvé que par un regard d’amour.» La Bête

Scénario Jean Cocteau

d’après le conte de Mme Leprince de Beaumont

Interprétation Marcel André / Michel Auclair / Josette Day / Nane Germon / Jean Marais / Raoul Marco / Mila Parély

Photographie Henri Alekan

Musique Georges Auric

Production André Paulvé